Ce Mercredi 16 octobre 2019, dans le cadre de la célébration de la journée internationale de l’éradication de la pauvreté autour du thème « le capital humain » , L’association Empower Ladies a eu le privilège de faire une visite de terrain aux côtés du groupe de  la Banque Mondiale dans la préfecture du Haho à Gbemegni. Il était question de faire un suivi des projets FBS (qui ont 3 volets , notamment la construction des infrastructures, des cantines scolaires et des transferts monétaires) de l’ANADEB financé par la Banque Mondiale. 

J’ai eu l’opportunité en tant que présidente fondatrice de l’association Empower Ladies de présenter les activités de ladite organisation et saisi l’occasion pour sensibiliser les parents d’élèves présents sur l’importance de l’éducation de la jeune fille lors de l’émission radio ” Club de la presse” délocalisée.  

La présidente de Empower Ladies en pleine émission délocalisée à Gbémegni

Personnellement, je crois que le développement d’une nation ne peut se faire sans l’implication effective des femmes. L’éducation étant la base de tout développement, il est primordial que les filles aient accès à une éducation de qualité, à moindre coût car une fille bien éduquée deviendra une femme épanouie. Et dans le prolongement, une maman inspirante qui saura assurer l’épanouissement de la famille puisque c’est à travers elle que se transmet l’éducation de l’enfant. 

J’ai surtout été marquée par l’implication de la communauté de Gbemegni dans l’entretien et la conservation des édifices publics mis à leur disposition par l’Etat togolais. On peut remarquer que les habitants n’ont ménagé aucun effort afin de prendre soin de la chose publique dans la localité. C’est un bel exemple de civisme à reproduire dans nos communautés.

La pauvreté ne peut être éradiquée qu’en commençant par la pauvreté mentale et le changement de comportements. Pour avoir de la richesse, il faut réfléchir, avoir une vision, planifier des stratégies, savoir en quoi investir ou quoi créer pour pouvoir gagner de l’argent. Je pense donc qu’au lieu d’attendre qu’on nous donne de l’argent pour nous sortir de la pauvreté, nous pouvons déjà commencer par exploiter notre première source de richesse qu’est notre cerveau afin de réfléchir à tout ce qui peut nous rapporter de l’argent.